ALAIN CHENNEVIERE 13/09/2013 Melting Potes : compte rendu

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ALAIN CHENNEVIERE 13/09/2013 Melting Potes : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Mer 7 Aoû - 0:03




http://alainchenneviere.fr.gd/




© Photo couleur :
Franck Parisot
(juillet 2013)


Dernière édition par GUIBERT FRANCOIS le Mer 25 Sep - 14:34, édité 1 fois

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Re: ALAIN CHENNEVIERE 13/09/2013 Melting Potes : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Mer 25 Sep - 14:35





• Nouvelle page spéciale
« Compte rendu détaillé du concert

d'ALAIN CHENNEVIÈRE & LES STEVENSONS

le 13 septembre 2013 au MELTING POTES (Les Lilas) »


sur ce lien (à copier-coller) :
http://alainchenneviere.fr.gd/ALAIN-CHENNEVIERE-ET-LES-STEVENSONS-le-13-septembre-2013-au-MELTING-POTES--k1-aux-Lilas-k2---d--compte-rendu-.-.htm






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ALAIN CHENNEVIERE 
& LES STEVENSONS

Vendredi 13 septembre 2013

au Melting Potes (Les Lilas) :



« Tout le monde va bien ? Vous aimez le woak’n’wôhôlle ? »
(grosse voix grave à la Jean-Philippe Smet, Alain excellent dans ce rôle sympa et humoristique). C’est le concert de rentrée pour Alain et les Stevensons, dans un de ses bars honky tonk de prédilection. En deux sets : 
de 21h10 à 22h10. Et de 22h30 à 23h25. 



Depuis qu’il se produit avec les Stevensons, il a déjà joué quatre fois au Melting Potes (1). Un lieu exactement comme on les aime : sans chichis, ouvert à tout le monde, dans la bonne humeur, une ambiance relax et non guindée. Comme dans les bars de banlieue des BéDés “Lucien” de Frank Margerin.





Alain Chennevière (chant, guitare), Hubert 06 (guitare), Pascal “Bako” Mikaelian (harmonicas) 
et Gilles “Gilou Boom Boom” Tournon (contrebasse) démarrent par “En exil”à l’ambiance folk tzigane country.





« Merci d’être là et pour vos applaudissements ! 
Pour les deux prochains morceaux, on a invité un ami, Benoit, qui joue du banjo. Il fait partie des Howlin’ Fox. » Et c’est “La vieille dame rit” suivi de “D’une histoire 
à l’autre”, deux chansons parfaites en début de concert 
car entraînantes, enjouées, euphoriques

C’est aussi le cas pour “L’homme qu’il te faut”. 
À la fin, Alain reprend quelques phrases emblématiques 
(en anglais) de “In The Midnight Hour”, tuerie de rythme et de blues de Wilson Pickett. Un clin d’œil dans le tempo et le balancement rythmique qu’ont en commun ces deux chansons. Un grand plaisir pour tous que d’entendre ces 
« I’m gonna wait till the midnight hour / When there’s no one else around (etc.) » avec les intonations grandioses d’Alain

Pendant tout le concert, le son est super bon. Le groupe joue à moins d’un mètre des spectateurs du devant. On est en petit comité (ouvert à quiconque souhaite venir). Tout cela dans une bonne ambiance rock’n’roll cainetwouy. Avec le gros côté blues mais dynamique, pas du tout déprimant, apporté par les sons à la fois fougueux 
et presque “chantés” quelque part, des nombreux harmonicas utilisés par Bako. Il intervient sur plus 
des trois quarts des chansons, avec au moins 
un solo (souvent plein d’impros) à chaque fois


« J’ai chaud », Alain tombe la veste et chante “Deux petits vieux”. Un texte écrit, à l’origine, à la mémoire de ses grands-parents paternels. Et qui désormais, comme il 
le dit souvent sur scène depuis un an, peut s’appliquer 
à ses parents. Un moment toujours très émouvant.


« Une chanson d’amour : ça s’appelle “Novembre, décembre, janvier”, c’est le temps que ça a duré. Désolé, 
j’ai rien de plus long à vous offrir », dixit Alain le facétieux. Et c’est parti pour cinq minutes de rockab’ zbouingue zbouinguesque hoquetant pétaradant, sous microclimat “Baby Let’s Play House”. Il chante le dernier couplet 
en faisant un effet sonore à l’ancienne, 
ol’ bluesman, en chantant tout contre le micro.

Après “À petit feu” (« encore une chanson d’amour »), Alain interprète “Johnny se cache”. Une ode où l’« on entend et on y voit ce qu’on veut, sans jeu de mots », au Johnny de son choix (Hallyday, Cash, etc.). Et qui peut aussi, tout simplement, se voir comme un autoportrait 
à peine masqué d’Alain. En tout cas, un super rock’n’roll déchaîné, bondissant, avec des slaps de basse nerveux. 
Et un Alain toujours très en verve, vocalement, 
dans ses intonations à la Elvis 1956 
(« Johnny se... cache, cache, cache ! »).




Il alterne des titres mélancoliques et intimistes, tels 
“Une décision” (en duo guitare & voix avec Hubert 06”), “Chaque chose est à sa place”, “L’heure où Cathy téléphone”, ou “Aux Lilas”, avec des chansons fédératrices et puissantes. C’est le cas pour l’autobiographique “Toujours debout”, “Puisque” et le mégatube radiophonique idéal “Love Burger” (et son salut 
à son ami des quatre cents coups musicaux, Jacky Guérard et sa Mercedes, une chanson magique).





Rareté scénique aux concerts des Stevensons : “Le chat” de son ancien groupe à succès, Pow Wow. Depuis 2010, 
il a interprété à Paris en banlieue cette chanson une seule fois, le 17 février 2012 à l’Angora, a cappella avec Laura Mayne, Luna Karys et Darshane. D’ailleurs, il déclare 
ce 13 septembre 2013 : « Ça va être quasiment la première fois que je chante ça avec les Stevensons. On a répété 
ce titre spécialement pour vous. » 



Ils jouent “Le chat” en configuration électroacoustique, avec donc les guitares, l’harmonica et la contrebasse. Dans une ambiance beaucoup plus étoffée (et mieux) que la version studio a cappella. Il reprendra plus tard un autre titre des Pow Wow, beaucoup moins connu du grand public, “Les filles qui passent” (qui figure 
sur l’album “Chanter”, paru en 2006).





“Stevenson” (« on s’en va sur les grands chemins », annonce-t-il pour ce morceau) et son rythme saccadé à la Diddley Bo, il joue une super belle chanson, prenante, captivante, sur ses frousses d’enfance : “Tous peur”. 
Il élargit ensuite ce texte aux peurs inutiles et non fondées qu’éprouvent des personnes vis-à-vis de l’Autre, de l’Étranger. Il interpelle ses complices (« Hubert fais-moi peur ! », « Bako, fais-moi peur ! ») pour qu’ils s’élancent dans un solo tour à tour.


« On va retrouver Benoit et son banjo magique pour une petite chanson qui s’appelle “Papa reste encore un peu”. »

Pendant ce titre tubesque en diable, ode à sa fille (qui a désormais 20 ans), Rachid Taha débarque en voisin, 
à l’improviste et à la cool. Chapeau panama noir 
sur la tête (comme lorsqu’il se produit sur scène
dans ses concerts “Zoom” de 2013). 





Lors du rappel, il dansera même à un mètre de Copain Alain, de bon cœur, au moment où ce dernier improvisera avec les Stevensons des reprises d’Elvis Presley, leur King fav’ à tous deux (à Alain et Rachid). Très précisément sur “Baby Let’s Play House”, “My Baby Left Me”, “Rip It Up” et “Long Tall Sally”. Alain et Rachid se tapoteront d'ailleurs la paume de leurs mains à la fin du medley. 
En signe de chouette connivence entre deux artistes ayant 
une même culture musicale en commun.





Au début du rappel, Alain reprend “The Blizzard” 
de Jim Reeves. Auparavant, il a revêtu une veste indienne marron à frange impeccablement repassée, dont il décrit au public l’histoire : « Celle-là, je l’ai achetée en 1973/1974, au marché Malik, aux Puces de Saint-Ouen. C’est la première fois que je la mets depuis trente ans. Je suis un peu à l’étroit dedans. Cette chanson, elle est pour mon ami Bernard Schalscha. » (présent ce soir au Melting Potes, comme à de nombreux autres concerts d’Alain)





Après cette ballade, « OK on s’amuse ! », c’est parti pour un medley improvisé de standards des années 50. D’abord, “Folsom Prison Blues” (Johnny Cash), avec un solo d’harmo de Bako à la place du fameux solo de guitare de la version studio. “That’s All Right” enchaîné de façon limpide à “Baby Let’s Play House” (et ses « bobobobobo » tout en montée chouettos, surtout quand c’est Alain qui 
le fait, un as en la matière), “My Baby Left Me”, 
“Rip It Up” (Little Richard), “Long Tall Sally” (Little Richard bis), “Johnny B. Goode” (Berry Chuck, la base).



« Bravo aux danseuses. Pour les Lilasiens mais plutôt pour les Lilasiennes, on refait “Aux Lilas” ! »
Et c’est sur cette ballade d’amour suivi, à l’a cappella, d’un “Run On” 
que se clôture à 23h25 le deuxième set des Stevensons. 
« Merci et bonsoir, merci Hubert, Gilou, Bako, Benoit. Merci à vous, à bientôt, bye-bye ! »



François Guibert

((22 septembre 2013)


N.B. : Corinne, une grande passionnée de langue française, d’arts et de culture (chanson française, rock, littérature, cinéma), découvrait ce soir-là Alain Chennevière en live. Elle a été très touchée par les textes des compositions d’Alain (et bien sûr les musiques) ainsi que sa voix, qu’elle trouve sublime. Faisant partie des danseuses déchaînées lors des reprises de standards fifties, elle a beaucoup apprécié cette soirée,
absolument magique.



(1) : 17 octobre 2010, 7 octobre 2011,
29 juin 2012, 5 avril 2013.






Ci-dessus : après le concert,
Alain avec plusieurs de ses amis, 
dont Laura Mayne, Lady Stroy Lisa,
Bernard Schalscha, Eva Blanca Soto, 
Rachid Taha.
(13 sept. 2013)








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SET LISTS DES CONCERTS
DE MARS/AVRIL 2013
D’ALAIN CHENNEVIÈRE & LES STEVENSONS :




— Au Kiss Me By Galoche 
(rue de Lappe, La Bastille,
Paris 11e),


vendredi 15 mars 2013 :




• “D’une histoire à l’autre”

• “La vielle dame rit”


• “L’homme qu’il te faut”


• “En exil”


• “Deux petits vieux”


• “À petit feu”


• “Novembre décembre janvier”


• “Run On”
(a cappella)


• “Give My Lord”
(a cappella)


• “Johnny se cache”


• “Chaque chose est à sa place”


• “Toujours debout”


• “Love Burger”


• “Une décision


• “Aux Lilas”


• “L’heure où Cathy téléphone”


• “Papa reste encore un peu”


• “Folsom Prison Blues”


• “Baby Let’s Play House”


• “Good Rockin’ Daddy”






— Au Melting Potes
(Les Lilas), 


vendredi 5 avril 2013,

de 21h10 à 21h50 
et de 22h20 à 23h20 :




• “D’une histoire à l’autre”


• “La vieille dame rit”


• “L’homme qu’il te faut”


• “En exil”


• “Deux petits vieux”


• “À petit feu”


• “Novembre décembre janvier”


• “Johnny se cache”


• “Chaque chose est à sa place”


• “Love Burger”


• “Aux Lilas”


• “Toujours debout”


• “Déjà ce soir”


• “Une décision” 
(en duo guitare & voix avec Hubert)


• “Tous peur”


• “Cathy de Chaligny”


• “Papa reste encore un peu”


• “L’heure où Cathy téléphone”


• “Stevenson”


• “Paquito”


• “Give My Love To Rose”
(Johnny Cash)


• “Red Cadillac And A Black Moustache”
(Warren Smith)


• “A Teenager In Love”
(Dion & The Belmonts)


• “Baby Let’s Play House”
(Elvis Presley)


• “Run On”
(a cappella)


• “Swing Down Sweet Chariot”
(a cappella)









— À L’Angora 
(3 bd Richard-Lenoir, 
Paris 11e), 


dimanche 14 avril 2013,
de 21h45 à 23h15 :



Avec Thibault, un batteur, 
sur les trois quarts des morceaux.



• “En exil”


• “L’homme qu’il te faut”


• “La vielle dame rit”


• “D’une histoire à l’autre”


• “Deux petits vieux”

• “À petit feu”


• “Novembre décembre janvier”


• “Johnny se cache”


• “Chaque chose est à sa place”


• “Cathy de Chaligny” 
(avec Tonio Matias à l’accordéon)


• “Toujours debout”


• “Love Burger”

• “Iko Iko”
(a cappella)

• “Une décision”

• “Aux Lilas”


• “L’heure où Cathy téléphone”
(avec Tonio Mahtias à l’accordina)


• “Déjà ce soir”


• “Papa reste encore un peu” 
(avec Tonio Matias au banjo)


• “Tous peur”





Ci-dessus : pochette du nouvel album de TONY MARLOW
réalisée par ALAIN CHENNEVIÈRE 2013.

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Re: ALAIN CHENNEVIERE 13/09/2013 Melting Potes : compte rendu

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