MARC LAVOINE 28/06/2013 Palais des Sports : compte rendu

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MARC LAVOINE 28/06/2013 Palais des Sports : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Ven 8 Mar - 1:14



































Dernière édition par GUIBERT FRANCOIS le Dim 30 Juin - 21:58, édité 1 fois

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Re: MARC LAVOINE 28/06/2013 Palais des Sports : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Ven 21 Juin - 0:29


http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Variete-et-chanson-francaises-MARC-LAVOINE-PSLAV.htm


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Re: MARC LAVOINE 28/06/2013 Palais des Sports : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Dim 30 Juin - 21:58






• Nouvelle page spéciale
(avec compte rendu détaillé)

« Compte rendu détaillé

du concert “JE DESCENDS DU SINGE” de MARC LAVOINE

le 28 juin 2013 au PALAIS DES SPORTS (Paris) »


sur ce lien :
http://lachanteusemariefrance.fr.gd/MARC-LAVOINE--k1-concert--g-JE-DESCENDS-DU-SINGE-g--k2--le-28-juin-2013-au-PALAIS-DES-SPORTS--k1-Paris-k2---d--compte-rendu-.-.htm





© Carine L.



© Christophe Deschamps




© D.R. (coll. C. Deschamps)

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MARC LAVOINE

Concert “JE DESCENDS DU SINGE”

+ 1ère partie : ANOUK AïATA

Vendredi 28 juin 2013
au PALAIS DES SPORTS (Paris) :


Dernière date du premier semestre de la tournée “Je descends du singe” ce soir au Palais des Sports. Avec l’autorisation de Marc Lavoine (comme le précise une voix féminine dans la sonorisation), des caméras filment le concert (en vue d’un futur DVD ?).

En première partie : Anouk Aïata, en formule acoustique, interprète cinq ou six chanson latines de son cru, tendance swing arabe et flamenco, dont “Lady Western”, “Ce n’est pas une larme”, “Pourquoi regardes-tu la lune ?”, “L’arbre à plumes”. Elles sont extraites de son album, sorti en avril. Les textes sont en français, hormis le refrain de “L’arbre à plumes”. Un violoncelliste et un guitariste l’accompagnent.

Avant puis après sa prestation de vingt-cinq minutes, sont diffusées dans la sonorisation des chansons de Jean Ferrat, Charles Aznavour (“Parce que”), Les Rita Mitsouko (“Andy”), Serge Gainsbourg (“Je suis venu te dire que je m’en vais”), Barbara ou Serge Reggiani. Une manière pour Marc Lavoine d’indiquer à son public quels sont quelques-uns des artistes qu’il admire.

Marc Lavoine ne fait pas “du rock”, au sens habituel du terme. Mais depuis 1984 et “Pour une biguine avec toi”, son parcours est cohérent, d’une droiture exemplaire et sincère. Ses albums, une grosse dizaine, sont artistiquement très riches. Peu importe que la production de deux d’entre eux (son premier album en 1985 puis “Fabriqué” en 1987, même si ce dernier garde un indéniable charme typiquement eighties) soit aujourd’hui datée. Tony Visconti a beau être un producteur international réputé (David Bowie et toutes ces sortes de choses), ça ne l’a pas empêché de saccager les super chansons de l’album “Faux rêveur” (1993), dont le malicieux reggae “J’travaille pas”. Il les a enrobées d’une réalisation sonore bourgeoise, dans le sens trop sophistiquée, soft, arrondie, sucrée, doucereuse.

Hormis cela, chacun des CDs de Lavoine contient de nombreux clins d’oeil à la chanson, la pop et au rock, français (“Le parking des anges” s’inspire largement de “La cité des anges” de La Souris Déglinguée 1984) ou international. Au-delà de ces détails référentiels, les chansons sont hyper solides et valables, captivantes, dans les textes, l’interprétation et les musiques. Qu’il s’agisse de morceaux rapides ou de ballades.

20h50 : le show commence. Les images d’introduction du film “Des jours de silence” (qui figure sur le DVD bonus de l’édition limitée de “Je descends du singe”) sont projetées sur le rideau géant de scène. Marc et le groupe embrayent avec “J’ai vu la lumière”. Une chanson légère, pas transcendante, mais qui démarre de façon sympa le set. L’ingénieur du son profite de cette chanson et des deux suivantes, “Rue des Acacias” puis “C’est la vie”, pour peaufiner le réglage de la voix (en retrait sur le premier titre) de Marc et les instruments des musiciens. Ces trois chansons servent de mise en jambe également pour le chanteur, le groupe et le public.

Le son est 100 % nickel OK à partir du quatrième morceau, “Auprès de toi mon frère”. La magie démarre à ce moment précis et durera jusqu’à la fin du concert. Une chanson poignante qui parle de la relation fraternelle que Marc a avec son grand frère Francis depuis l’enfance. Sur scène, cette chanson est sublimée visuellement par des éclairages bleus vifs. Et par une interprétation pleine de subtilité de Marc Lavoine. C’est aussi une évocation de leurs père et mère : « À nos secrets, à nos trains de banlieue / À nos parents, aux jours heureux »

D’ailleurs, il y aura deux autres moments dédiés à leurs parents : “Reviens mon amour” et la bouleversante “Ballade pour Michelle”. Il chante d’ailleurs cette dernière seul sur l’avant de la scène, lors du rappel, devant un rideau géant où sont projetés des petits traits qui bougent et forment un visage à un moment. Les musiciens l’accompagnent derrière.

En fond de scène, le mot “SEUL” s’affiche au moment où il chante « Michelle est morte / Au mois de février / Avec mes fleurs sauvages / J’étais seul ». Lorsqu’il les chante, que ce soit sur disque ou sur scène, on sent que Marc Lavoine a passé un cap. Et qu’il n’est plus, comme il a pu sans doute l’être au début de sa carrière, dans une tentative un peu vaine de séduire juste pour séduire (les médias, les hit-parades, la célébrité, les Victoires de la musique, les filles, etc.).

Depuis plusieurs années, à travers ses interviews, on le sent recadré sur l’essentiel, les pieds bien ancrés sur terre. On sent que c’est une personne hyper généreuse, réglo avec chacun et chacune qu’il croise ou rencontre. Et avec les spectateurs et spectatrices qui viennent le voir. On le devine en tant que citoyen très impliqué dans de nombreux engagements sociaux (à la CGT, au journal “Le Papotin”, etc.), dont il ne parle par ailleurs jamais, volontairement.

Tout cela rejaillit sur scène. On voit un artiste sincère, entier, qui est lui-même à 100 %. Avec bien sûr l’aspect scénique charismatique (chose primordiale à avoir lorsqu’on est artiste et qu’on se produit devant un public). Et avec, pour le public, la part de rêve indispensable et nécessaire. Il interprète de façon ultra émouvante un répertoire constitué de très grandes et formidables chansons.

Le spectacle alterne flamboyances pop (“Le pont Mirabeau” (1), par exemple), et moments intimistes/acoustiques (“J’ai tout oublié” en piano/voix). Ainsi, “Paris” est interprété en formule accordéon (joué par Jean-François Berger), guitare et voix. Cela lui donne un aspect mélancolique qu’il n’y a pas sur la version studio originale de 1993, synthétique et plate. La relecture 2001 avec Souad Massi était, elle, convaincante, car laissant la place à l’émotion).

Le romantisme de Marc Lavoine est tout sauf gnangnan. Qu’il s’agisse de “Chère amie”, “Si tu veux le savoir”, “Tu m’as renversé”, “Je ne veux qu’elle” ou “Les yeux revolver” (et tant d’autres qui figurent sur disque mais qui ne sont pas chantées ce soir), la plume de Marc Lavoine est élégante, distinguée, racée, soignée. Les mots sont choisis et interprétés avec précision. Beaucoup des musiques des titres des années 1980 et 1990 ont été composées, enregistrées et réalisées par Fabrice Aboulker.

Il est également rock’n’roll dans son chant et son déhanché lorsque le tempo se fait rapide : “Le parking des anges” en version pop vingt-et-unième siècle, “Dis-moi que l’amour”, “Les tournesols”, “Je me sens si seul”, “Le monde est tellement con”.

Le public participe plus qu’activement à mettre l’ambiance. À partir du “Parking des anges”, soit peu avant la moitié du show, des centaines de spectateurs sont survoltés, debout. D’autres (ou les mêmes), assis ou debout, frappent dans leurs mains, chantent très régulièrement, enthousiastes et respectueux de l’artiste.

Les musiciens sont excellents : Jean-François Berger (claviers), Eric Starczan et Bertrand Commère (guitares), Arnaud François (basse), Christophe Deschamps (batteur) (1). En aucun cas, ils n’optent pour une ambiance musicale “variété française” routinière. Pour ce spectacle, ils jouent dans un esprit très french pop nouvelle génération (donc pas dans le sens “pop music” anglo-saxonne des années 1970).

Ça sonne super frais, exactement dans l’esprit de la version studio de “Toi mon amour”. Avec en plus le son organique, roots et chaleureux qu’il y a sur toutes les chansons de l’album “Je descends du singe”.

Jean-François Berger est aussi le directeur et arrangeur musical. Il collabore avec Marc Lavoine depuis l’album à succès de 2001 (qui contient les mégatubes radiophoniques “Le pont Mirabeau”, “Je ne veux qu’elle”, “J’ai tout oublié”). C’est en grande partie grâce à lui, ainsi qu’à l’ingénieur du son et réalisateur François Delabrière (3), que Marc a pu renouveler la sonorité générale de ses chansons. Et réussir à passer le cap du vingt-et-unième siècle en tant qu’artiste. En ayant d’ailleurs conquis encore plus de personnes qu’à l’époque du “Top 50” des années 1980, au niveau des ventes d’albums.

Même s’il ne fait pas partie de la tournée, les compositions du guitariste Christophe Casanave donnent elles aussi une dimension supplémentaire à l’œuvre de Marc Lavoine, à partir de l’album “Volume 10” (2009). Surtout, c’est lui qui signe toutes les musiques de “Je descends du singe”.

Quatre chansons de ce disque sorti en septembre 2012 sont jouées ce soir : “Je descends du singe”, plébiscitée par le public, qui danse, frappe des mains et chante sur ce titre, “J’ai vu la lumière”, “Auprès de toi mon frère” et “Ballade pour Michelle”. Cela aurait été bien s’il y avait également au moins deux autres morceaux du CD, par exemple “Il restera” et “Notre histoire”. En même temps, Marc Lavoine est obligé en deux heures de faire un tour le plus complet possible de sa carrière et de ses onze albums studio. Donc forcément, il y a des chansons qui passent à la trappe.

“C’est ça la France” est l’avant-dernier titre du spectacle. Sur le rideau géant en fond de scène, s’inscrivent au moment des refrains les mots “C’EST” “ÇA” “LA” “FRANCE” à chaque seconde où Marc les prononce. Ça donne un effet visuel super bien à ce rock reggae chaloupé et puissant. Et dans le texte, on sent la fibre sociale de ce chanteur à l’esprit rock.

« C’est au moment où l’on commence à bien se connaître les uns les autres que l’on doit finir, que chacun va repartir chez soi », dit-il dans l’euphorie qui règne un peu partout dans la salle grâce aux très bonnes vibrations que dégage ce show. « J’ai écrit cette chanson avec un ami, Pierre Grillet, si vous la connaissez, vous pouvez la chanter avec moi — si vous la connaissez. » Il clôture donc la soirée en douceur en jouant seul à la guitare acoustique la ballade “J’espère” (2005).

Les lumières rallumées, Marc Lavoine sert les mains de fans du premier rang, salue aussi de gestes de la main toute la salle. Puis il s’en va dans la coulisse, sous les vivats d’un public ravi.

François Guibert

(30 juin 2013)





(1) : “Le pont Mirabeau” est un texte de Guillaume Apollinaire. Il a été mis auparavant en musique par Pow Wow en 1995 sur disque. Puis par les Hellboys, le groupe de Nikola Acin, lors de leurs concerts vers 1999. Et donc par Marc Lavoine sur son album de 2001. Avec trois styles de musique totalement différents pour ces trois réappropriations.

(2) : entre très nombreux groupes et artistes, Christophe Deschamps a joué sur le 33 tours “Bien compris” (1981/1987) de Vince Taylor avec l’équipe de Jacky Chalard, sur l’album “Gang” (1986) de Johnny Hallyday. Et avec Bijou en 1988/1989 (45 tours “Lola”/“Passage souterrain”, “Générations rock’n’roll” au Palais des Sports en juin 1989).

(3) : François Delabrière a enregistré et réalisé les albums “Marc Lavoine” (2001), “L’heure d’été” (2005), “Volume 10” (2009, avec Jean-François Berger) “Je descends du singe” (2012, avec Jean-François Berger). Il a aussi enregistré avec Frédéric Lo les albums “Crève-coeur” (2004) et “Amour suprêmes (2007) de Daniel Darc.





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© Christophe Deschamps



• Set list du 28 juin de 20h50 à 22h55 :


• “J’ai vu la lumière”

• “Rue des Acacias”

• “C’est la vie”

• “Auprès de toi mon frère”

• “Je ne veux qu’elle”

• “Paris”

• “Chère amie”

• “Le pont Mirabeau”

• “Le parking des anges”

• “Tu m’as renversé”

• “Demande-moi la lune”

• “Si tu veux le savoir”

• “J’ai tout oublié”

• “Reviens mon amour”

• “Pour une biguine avec toi”

• “Les yeux revolver”

• “Je descends du singe”

• “La semaine prochaine”

• “Dis-moi que l’amour”

• “Les tournesols”

1er rappel :

• “Ballade pour Michelle”

• “Toi mon amour”

• “Je me sens si seul”

• Solo de batterie de Christophe Deschamps
enchaîné à “Le monde est tellement con”

• “C’est ça la France”


2e rappel :

• “J’espère”
(Marc Lavoine tout seul, acoustique, guitare à la main).

A priori, les chansons “Le parking des anges” et “Pour une biguine avec toi” n'ont jamais été jouées lors de toute la tournée, juste ce soir.



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Re: MARC LAVOINE 28/06/2013 Palais des Sports : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Sam 21 Déc - 2:09




• Très bonne retranscription officielle, sonore et visuelle

de soixante-six minutes du concert de

MARC LAVOINE le samedi 28 juin 2013 au Palais des Sports (Paris) :


en ligne sur ce lien :

http://www.youtube.com/watch?v=AsD-X4XrK8Q


(diffusé dans la nuit de jeudi 19 à vendredi 20 décembre 2013 sur Antenne 2)


(le concert dans son intégralité durait deux heures, mais c'est déjà bien d'avoir cela)



Pas de DVD prévu pour l'instant.


• Compte rendu :

http://lachanteusemariefrance.fr.gd/MARC-LAVOINE--k1-concert--g-JE-DESCENDS-DU-SINGE-g--k2--le-28-juin-2013-au-PALAIS-DES-SPORTS--k1-Paris-k2---d--compte-rendu-.-.htm

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Re: MARC LAVOINE 28/06/2013 Palais des Sports : compte rendu

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