ALAIN CHENNEVIERE 23/03/2013 Rock Paradise (Paris) : expo

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ALAIN CHENNEVIERE 23/03/2013 Rock Paradise (Paris) : expo

Message  GUIBERT FRANCOIS le Lun 31 Déc - 16:03






Samedi 23 mars 2013 (en fin d'après-midi)

au magasin ROCK PARADISE

(42 rue Duranton - métro : Boucicaut) à PARIS 15e,

aura lieu le vernissage de l'exposition
de dessins originaux
(aquarelle, pastel, encre de Chine)
d'ALAIN CHENNEVIÈRE.

Avec tirages numérotés et signés.
Et avec, bien sûr, un miniconcert d'ALAIN & LES STEVENSONS.

Entrée libre.






© Dessins : Alain Chennevière



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Nouvelle page spéciale
(mise en ligne le 31 décembre 2012)

« Long compte rendu détaillé du concert
d'ALAIN CHENNEVIÈRE & LES STEVENSONS
le 11 octobre 2012 sur LA PENICHE MARCOUNET (Paris) »

en ligne sur ce lien (à copier-coller) :
http://alainchenneviere.fr.gd/ALAIN-CHENNEVIERE-ET-LES-STEVENSONS-le-11-octobre-2012-sur-la-peniche-LE-MARCOUNET--k1-Paris-k2---d--compte-rendu-.-.htm





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ALAIN CHENNEVIERE & LES STEVENSONS

Jeudi 11 octobre 2012 sur la péniche Le Marcounet (Paris) :


21h50 : « Bonsoir. Je m’appelle Alain Chennevière. Eux, ce sont les Stevensons. Merci d’être venus, d’avoir bravé la pluie. »
Et c’est parti pour une heure trente (jusqu’à 23h25) de voyage. Destination : le pays de la country, du rock’n’roll, de la chanson hillbillysée aux racines américaines mais aux textes en français (hormis les reprises au rappel).
Alain Chennevière & les Stevensons n’ont dans leur public pas uniquement des rockabilly men (il y en a mais pas que, loin de là). Il y a des fans de Pow Wow, de tous âges, pas mal de « jolies filles » (© Alain Chennevière on stage, 11 octobre 2012), de personnes qui aiment la bonne musique mais qui ne s’y connaissent a priori pas forcément spécialement dans l’univers 50s, etc.

En plus, le fait que les chansons soient en français, tout le monde comprend direct le sens des textes, phrases et mots. Ça parle à chacun et chacune. La portée de ces chansons ne se limite pas du tout du tout au cercle — un peu fermé quand même, avec tout un code et un attirail physiques et mentaux à avoir — rockabilly.

« Oh, je m’en vais d’une histoire à l’autre / Comme les tous premiers apôtres / Mais je ne trouve sur mon chemin / Que déceptions, larmes et chagrins » : tels sont les premiers vers qu’Alain chante. Avec comme à chaque fois toute sa soul power vocale. Les textes sont souvent nostalgiques. Attention : pas du tout dans le sens “c’était mieux avant” mais dans un état d’esprit “à la recherche de paradis perdus et enchantés”. Et toujours une énergie indéfectible, positive.

« On n’a pas joué depuis le 17 juillet (concert à l’Angora). Et je suis content de revoir à nos côtés Raphaël Maillet (qui avait joué au sein des Stevensons le 23 novembre 2011 aux Trois Baudets, ND FG), au violon et à la mandoline, un artiste rare. Je vais maintenant vous parler d’une vieille dame que j’ai croisée un jour dans Paris. Cette rencontre m’a inspiré cette chanson. »

“La vieille dame rit” tangue et chaloupe au rythme de la péniche Marcounet. Un lieu très sympathique et intimiste sur la Seine, tout près de l’Hôtel de Ville. Durant le set des Stevensons, on aperçoit régulièrement, à travers les hublots, les bateaux mouches éclairés plein pot, en excursions nocturnes.

Sur “L’homme qu’il te faut”, Raphaël Maillet effectue un joli solo. Le style de ce musicien avec son archet est plein de rondeurs pop et chanson. Beaucoup plus que swing tzigane manouche, et tant mieux. À la fin, Copain Alain entonne pour notre plus grand plaisir au rythme et au blues : « I’m gonna wait to the midnight the hour / When there’s no one else around » de Wilson Pickett, le wicked’n’terrific rocker de la soul music.

Aux côtés de Gilou “Slap Boom Boom” Tournon (contrebasse) et Hubert 06 (guitare électroacoustique), et toujours Raphaël bien sûr, Alain interprète ensuite “En exil”. Puis “Deux petits vieux” (« Une petite chanson écrite en pensant à mes grands-parents et qui, maintenant, vaut aussi pour mes parents »).

« OK, ça va tout le monde ? La première chanson d’amour de la soirée, on va dire — bien que tous les morceaux soient des chansons d’amour. Elle s’intitule “À petit feu”. Je la dédie à Laura, qui n’est pas là ce soir. » Après avoir interprété cette ballade, il dit en enlevant sa veste : « Je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours un coup de chaud sur “À petit feu”. » (sourire à la Chennevière)

“Novembre décembre janvier”, en mode duo avec Hubert 06 sur le refrain. Ainsi, Alain chante avec sa voix grave : « Et trois petits mois, c’est un petit peu court / Pour pouvoir dire que c’était de l’amour » (etc.). Et en même temps, Hubert chante les mêmes vers mais dans une tonalité plus vers le “haut”. Des petits jeux vocaux à la cool comme cela, bonne franquette. Le tout sur une musique rockab’ doingue doingue doingue à la “Baby Let’s Play House”.

« J’ai cassé une corde. Comme quoi, ça n’a rien à voir avec le nombre de personnes présentes dans la salle : quand on a la gniak, on l’a ! » Hubert prend alors la guitare utilisée par Alain pour remettre une nouvelle corde. Pendant ce temps, réflexe, réactivité, king of impro, Alain entame un ou deux gospels où l’on entend les mots « Ol’ man river ». De circonstance absolue, puisque nous sommes sur une péniche et sur la rivière de la Ville Lumière.

Hubert a réparé la guitare acoustique pour Alain. Ça redémarre de plus belle avec la magnifique ode à un “Johnny” rocker bête de scène mais qui, quand il pleure, se cache. Comme le dit souvent Alain, « on y entend, on y voit ce qu’on veut ».

« Wouhou ! Deux cordes cassées en une soirée ! J’accepte bien volontiers la guitare de Barbara D’Anger (qui assurait la première partie en solo, avec sa propre guitare acoustique, ND FG). Une nouvelle chanson : “Chaque chose est à sa place”. »

« Une petite chanson autobiographique. Il y a trois mois, j’ai adapté cette chanson pour monsieur Johnny Hallyday. Très franchement, c’était un texte aux petits oignons. Or, quand j’entends le texte (écrit par Miossec) de “L’attente”, le nouveau single de Johnny, je me dis que je suis content de le garder pour moi. Là, la version que j’interprète sur scène, c’est celle où je parle de moi. » “Toujours debout” est donc un superbe autoportrait (1), un récap’ des quatre dernières décennies vécues par mister Alain.

« Une autre toute nouvelle chanson au titre autobiographique : “Love Burger”. Dans la chanson, je parle de Jacky Guérard, un ami pianiste qui depuis nous a quittés. Avant de rentrer chacun chez soir, on s’arrêtait souvent au Love Burger. » Un nouveau titre très fort (mélodie, texte, musique), qui accroche(ra) direct — comme pour toutes les chansons d’Alain — les oreilles de toute personne entendant ce titre traitant de façon originale d’un thème inattendu (un restaurant de nourriture rapide en guise de décor). Des visions nocturnes et fraternelles vécues par Alain, Jacky et leurs amis du côté des places Clichy et Pigalle dans les années 1980, après une soirée de concert ou de répèt’.

Puis c’est “Aux Lilas” : « Cette chanson est pour quelqu’un qui n’est pas là mais on ne dit pas qui c’est. » Une version pleine de swing et de saveur sensuelle, à la “Fever” par Elvis Presley ou “39° de fièvre” par Marie France. Avec Raphaël en intro, qui use cette fois d’une mandoline.

Vient “Au Louvre”, très Johnny Cash qui chanterait en français (« Une petite chanson que j’ai écrite d’un seul jet. J’étais allé au Louvre un dimanche pour dessiner. Et en fait, j’ai écrit ce texte. On ne va pas assez souvent au Louvre, surtout quand on a ce musée pas loin de chez soi. »)

« Je vais faire un petit écart. Quelle heure est-il, minuit ? » — 23h, répond un spectateur. « D’accord, on est un peu en avance. À minuit, on sera le 12 octobre et il y aura alors quarante-et-un ans que Gene Vincent disparaissait. » Et c’est ainsi qu’Alain interprète “I’m Going Home”, au tempo trépidant, en hommage à l’un de ses cinq chanteurs préférés. Il enchaîne sur “Stevenson” (« Je vais encore parler de mes vacances. Il y a quelques personnes dans l’assistance qui ne sont pas au courant. »)

« OK, la dernière chanson. » (— « Ooooh », les spectateurs) « Oh, ça va, dit Alain, sourire malicieux, vous connaissez la musique. Si vous en voulez d’autres, vous n’avez qu’à demander. » Alain interprète sa bouleversante adaptation en français de “In The Ghetto” d’Elvis. A la fin, il entame quelques phrases de “Don’t Be Cruel”.

« Si vous permettez, on va faire une petite chanson, Barbara et moi. On l’a déjà fait en d’autres temps, d’autres lieux. » (17 juillet à L’Angora, ND FG). « Oui, et ça s’était bien passé », confirme Barbara. Ils reprennent une chanson à l’atmosphère gothique, “Where The Wild Roses Grow”, interprétée à l’origine par Nick Cave et Kylie Minogue en 1996.

« Encore une fois, merci à Barbara pour la première partie, la guitare et le duo. Une vraie dernière chanson : on va faire un titre qu’on n’a pas joué depuis longtemps. Je le dédie à toutes les filles qui sont là ce soir. » Il s’agit de “Les filles qui passent”, titre figurant sur l’album “Chanter” (2006) de Pow Wow. Un morceau que, en effet, les Stevensons n’ont pas joué depuis au moins le printemps 2011.

Pour le rappel, à l’instinct, sans répèt’ aucune mais en totale confiance vis-à-vis de Hubert et Gilles, Alain chante une valse mexicaine. Puis “Devil Woman” de Marty Robbins, suivi d'un titre avec les mots « Honey I’m Your Man » dans le refrain, et d'un autre avec « The beat of my heart ». Enfin, pour souligner de nouveau les 41 ans du départ de Gene Vincent au paradis des rockers, il reprend de façon lumineuse “Be Bop A Lula” puis “Baby Blue”.

François Guibert
(30 décembre 2012)


(1) : tout comme la version écrite pour Jean-Phi’ Smet aurait parfaitement convenu à ce dernier. “Toujours debout”, paroles, musique et orchestrations (avec Philippe Almosnino à la guitare), est un morceau qui surpasse au niveau artistique et rock’n’roll les morceaux, anecdotiques et banaux, figurant sur l’album “L’attente”.






Dernière édition par GUIBERT FRANCOIS le Lun 25 Mar - 21:33, édité 1 fois

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Re: ALAIN CHENNEVIERE 23/03/2013 Rock Paradise (Paris) : expo

Message  GUIBERT FRANCOIS le Lun 25 Mar - 21:33

Paris 15e ce samedi 23 mars, dans le magasin Rock Paradise de Patrick Renassia. Une fin d’après-midi très chaleureuse, bon esprit, autour d’Alain Chennevière à l’occasion du vernissage de son exposition “Looking Back”.

Elle est consacrée à ses aquarelles, peintures, pastels, tirages numérotés représentant les pionniers du rock’n’roll : Everly Brothers, James Brown, Gene Vincent, Vince Taylor, Eddie Cochran, Little Richard, Johnny Hallyday Chuck Berry, Elvis Presley, Johnny Cash (ainsi que Jimi Hendrix ou encore Run-DMC). Alain signant au crayon à papier, avec plaisir, grande attention et de façon personnalisée certaines de ses oeuvres sérigraphiées (les seuls Français autographiés par Alain aujourd’hui : Les Chats Sauvages Wink ).

Autour de lui, nombre de ses amis : Laura Mayne, Hubert 06, Tony Grieco, Little Nico et son papa, et plus tôt en début d’après-midi Grégoire Garrigues, Jean-William Thoury, Niki Demiller, par exemple. Et beaucoup d’autres personnes, esthètes et fans de rock’n’roll.

En prime, pour celles et ceux présents vers 16h (alors pas encore arrivé pour ma part), quelques chansons interprétées en guitares/voix par Alain et Hubert 06, de façon impromptue, devant le juke box de Rock Paradise.

(F. G.)

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