ALAIN CHENNEVIERE 05/05/2012 L'Angora : compte rendu

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ALAIN CHENNEVIERE 05/05/2012 L'Angora : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Dim 29 Avr - 19:09



1°) • ALAIN CHENNEVIÈRE & THE STEVENSONS

seront en concert

le samedi 5 mai 2012 à 20h30

à L'ANGORA

(3 bd Richard Lenoir)

à PARIS 11e.
Entrée : 8 €.


••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••




© Fred Martin
(7 avril 2012)


2°) Nouvelle page spéciale

« ALAIN CHENNEVIERE & THE STEVENSONS

le samedi 7 avril 2012

à L'ANGORA (Paris) :

compte rendu »


sur ce lien :
http://alainchenneviere.fr.gd/ALAIN-CHENNEVIERE-%26-THE-STEVENSONS-le-7-avril-2012-a-L-h-ANGORA--k1-Paris-k2---d--compte-rendu-.-.htm





ALAIN CHENNEVIERE & THE STEVENSONS

Samedi 7 avril 2012

à L’ANGORA (Paris 11e) :


« Vous avez de la chance,
ambiance direct Alain Chennevière avant “En exil”. Car ce soir, on va vous jouer des chansons que vous connaissez mais aussi des nouvelles, que vous n’avez jamais entendues – sauf les petits sournois (s'adressant alors à un dingofan qui a écouté les vingt-cinq dernières minutes de balance, en loucedé dans l'escalier menant à la salle de concerts, ND FG) — tu le notes, hein, ça dans ton ordinateur Smile »

De 21h35 à 23h35, c’est une nouvelle prestation exceptionnelle et forte en émotions que délivre par Alain Chennevière. Comme à chacun de ses concerts, accompagné ce soir par Hubert 06 (guitare) et Gilles “Boom Boom” Tournon (contrebasse), cet homme se donne sans compter, comme s’il était à l’Olympia, au Zénith ou à Bercy. Il met tout son coeur, vocalement (dans son feeling, son timbre et ses intentions) ainsi que dans sa gestuelle et sa spontanéité.

Avec le même plaisir, du côté du groupe comme des fidèles dans le public, Alain interprète les “anciennes” (entre guillemets, c’est-à-dire celles présentées au public depuis décembre 2010 ou bien plus tard, courant 2011) chansons :

• “En exil”

• “D’une histoire à l’autre”

• “La vieille dame rit”

• “L’homme qu’il te faut”

• “Deux petits vieux”
(« C’est sans doute la chanson la plus mélancolique de mon répertoire, ce qui n’est pas peu dire »)

• “Johnny se cache”

• “A petit feu”
(« Un titre qui deviendra un futur classique des Stevensons, malgré ce qu’en pense François.
(s’adressant audit François) Ah ben, hein, tu “chattes”, tu “chattes”... Ca y est ? Tu t’y es fait à ce titre ?” – Oui Laughing )

• “Novembre décembre janvier”

• “Une décision”

• “Aux Lilas”
(« celle-là, même s’il n’est pas là, on la dédie à Bako car il habite aux Lilas »)

• “A Tupelo”

• “Stevenson”

• “Tous peur”
(« Ca fout les chocottes, hein ! Les trois pipelettes (au 3e rang), là elles ne disent plus rien. Le Doc (au 1er rang, solide gaillard quinquagénaire), lui, est un roc au premier rang – en fait, ça fait une heure qu’il dort », dixit Alain, sur son facétieux ton chennevièresque, en connivence avec les personnes qu'il interpelle)

« Il y a une chanson qui vous ferait plaisir ? »
– “Au Louvre”, dit une spectatrice.
« Ah, t’as raison, Jenny, on ne l’a pas faite celle-là. »

• “Papa reste encore un peu”.

« Au départ, ce devait être en acoustique, précise Alain. Puis Hubert a un peu électrifié son instrument. Gilles était disponible finalement, il n’avait rien à faire d’autre ce soir. D’ici à ce que Bako se pointe avec son harmonica, il n’y a pas loin. Ce que vous entendez ce soir, ce sont les versions quasiment telles qu’elles ont été créées. Souvent, quand on les crée, on est juste Hubert et moi, il n’y a pas Bako ni Gilles. »

A la fin de “L’homme qu’il te faut”, sur la musique ad lib de ce titre, Alain reprend de façon improvisée le premier couplet et le refrain de “In The Midnight Hour” de Wilson Pickett (existe aussi en version française par Johnny Hallyday, “Jusqu’à minuit”). En moins de deux secondes, Alain passe du rock et roll au rythme et au blues avec l’aisance vocale d’un preacher gospel man.

Quatre nouvelles chansons inédites sont créées sur scène ce soir. Du nom d’un des membres fondateurs (en 1934) du Golden Gate Quartet, décédé en 1998, “Orlandus Wilson” est l’une de celles-ci. Il y glisse des clins d’oeil aux morceaux “Joshua Fit The Battle” et “Swing Down Sweet Chariot” (entre autres). Alain y parle de sa propre jeunesse, de sa Normandie natale et donc du Golden Gate Quartet qui « ne passait pas souvent » dans cette région. Il évoque aussi le fait que depuis qu’il est monté au ciel, Orlandus Wilson doit sans aucun doute chanter encore et toujours avec ses nombreux copains qui l’attendaient justement pour cela.

« Qui se souvient du Love Burger de la place de Clichy ? C’était dans les années 80, en face du cinéma Pathé Wepler, à l’endroit de ce qui est désormais un Bistro Romain. C’était ouvert toute la nuit, toute la faune s’y retrouvait. Il y avait des écrans télés en haut des murs qui diffusaient MTV. » C’est ainsi que dans le tout nouveau titre “Love Burger”, Alain parle par exemple dans le texte et avec respect de « créatures indéfinies » qui venaient chercher « un peu de chaleur et d’ennui ». De son ami pianiste « Jacky (Guérard) et sa Mercedes », de « cheveux peroxydés ». Des musiques synthétiques qui servaient de bandes sonores aux clips de MTV, et d’un gros coeur d’une fille. Une tranche de vie nocturne undergroud de la jeunesse rocky parisienne et banlieusarde des early eigthies, retracée en chanson de façon fantastique.

« Une folk song et un titre que tout le monde a repris sauf moi. Vous connaissez Kris Kristofferson ? Vous l’avez forcément vu au cinéma. Il a écrit aussi plein de chansons, par exemple “Me And Bobby McGee”. Rien que ça, déjà. Et celle-ci, qui est sans doute la plus jolie chanson qui soit lorsque ça concerne un homme et une femme qui ne s’aiment plus mais qui, malgré tout, s’aiment encore. Ca s’appelle “For The Good Times”. » Et là, guitare acoustique, lunettes noires (de vue), Alain livre avec brio et l’accent anglophone toujours impecc’ sa version de ce titre jadis interprété notamment par Elvis Presley. Aussitôt après, il nous traduit en français les vers de cette chanson.

En hommage à Gérard Rinaldi (décédé le 2 mars 2012), juste pour ce soir, il improvise a cappella et en intégralité l’improbable “Y’ a plus vodka” des Les Charlots. « Ca, je ne le ferai pas à l’Olympia, dit-il ensuite avec humour. Parmi mes premiers 45 tours achetés, il y avait ceux des Charlots dont celle-ci, où il prenait un accent à la Ivan Rebroff. La prochaine fois, je chanterai celle où il imite Jacques Dutronc. »

Au premier rappel, Alain chante “Run On” sans micro et au milieu des spectateurs. Il s’agit d’un gospel qu’Elvis chantait à l’église dans sa jeunesse (et qui ouvre l’album “Regagner les plaines” de Pow Wow, paru en 1992).

« Tiens, Hubert, comme c’est bientôt ton anniversaire le 16 avril, et que tu me tannes pour qu’on la fasse, allez on fait “On s’efface” »
: une ballade très poignante sur le fait qu’on est tous des mortels et que, dans la vie, « quoi qu’on fasse, on s’efface ».

« Un petit Johnny Cash pour finir : “Give My Love To Rose”. »
Avec Hubert aux choeurs sur le refrain, Alain interprète régulièrement lors de ses concerts ce titre de l’Homme américain en Noir.

« Pour Pascal (une personne présente dans le public), que je n’ai pas vu depuis longtemps » : Alain et encore plus Hubert et Gilou improvisent totalement mais de façon impeccable un terrible medley en français de titres des Chaussettes Noires : “Dactylo rock”, “Eddie sois bon”, “Je t’aime trop”, “Fou d’elle”. Alain fait là un énorme clin d’oeil d’une petite dizaine de minutes aux Alligators, groupe rockab’ de sa jeunesse. Ils avaient proposé des versions studio épatantes, avec un feeling beaucoup plus voyou et sauvage que Les Chaussettes Noires, jusque dans les hoquettements. Et ce soir, Alain dégage le même mood vocal déhanché et roulé-boulé que sur les enregistrements des Alligators, l’expérience en plus. Quel pied !

François Guibert

(28 avril 2012)


Dernière édition par GUIBERT FRANCOIS le Dim 29 Juil - 22:47, édité 1 fois

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Re: ALAIN CHENNEVIERE 05/05/2012 L'Angora : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Dim 6 Mai - 1:26



Juste une petite info pour les fans des Wampas (avant un compte rendu plus détaillé du concert complet) : ce samedi 5 mai à L'Angora (Paris 11e), PHILIPPE ALMOSNINO était en guest à la guitare au concert d'ALAIN CHENNEVIERE & THE STEVENSONS sur "BLUE LETTER / DU BLUES DANS LE ROCK'N'ROLL" (Les Alligators) et lors du rappel pour la chanson "FOLSOM PRISON BLUES" entrecoupée de deux ou trois extraits de titres fifties (dont un "I'M ROCKIN DADDY").

Prochainement, donc, un compte rendu détaillé de ce concert sur le site http://alainchenneviere.fr.gd/ (j'ai tout en tête).

JEAN-WILLIAM THOURY was here aussi ce soir, entre autres

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Re: ALAIN CHENNEVIERE 05/05/2012 L'Angora : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Dim 29 Juil - 22:47



Nouvelle page

« Compte rendu détaillé des concerts
d'ALAIN CHENNEVIERE & THE STEVENSONS


les 5 mai & 17 juillet 2012 à L'ANGORA (Paris),
le 29 juin 2012 au MELTING POTES (Les Lilas),
le 6 juillet à "ROCK SUR MARNE" (Saint-Maur-des-Fossés) »



en ligne sur ce lien (à copier-coller) :
http://alainchenneviere.fr.gd/ALAIN-CHENNEVIERE-%26-THE-STEVENSONS-les-5-mai-et-17-juillet-2012-a-L-h-ANGORA--k1-Paris-k2-%2C-le-29-juin-2012-au-MELTING-POTES--k1-Les-Lilas-k2--et-le-6-juillet-2012-a--g-ROCK-SUR-MARNE-g---k1-stade-Cheron-a-Saint_Maur_des_Fosses-k2--.-.htm




© Luc Chapelier
(6 juillet 2012)



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ALAIN CHENNEVIERE & THE STEVENSONS

(+ KATIE HOLMES & OLIVIER GIRAUD
de CONTINENTAL GRAFFITI)

— les 5 mai & 17 juillet 2012 à L'ANGORA (Paris 11e)

— le 29 juin 2012 au MELTING POTES (Les Lilas)

— le 6 juillet 2012 au stade Chéron de Saint-Maur-des-Fossés (94) dans le cadre du festival “ ROCK SUR MARNE ” :



Alain Chennevière & The Stevensons, c’est l’“Elvis, Scotty & Bill 1956” Spirit revisité live à Paris au vingt-et-unième siècle. Avec de solides compositions originales en français dans le texte. Rock’n’roll, country, chanson, avec une manière acoustique pop mélodique d’enrober ces titres. Et lors des rappels, ou entre deux de ses propres chansons, il interprète au débotté, à l’improviste, de supers reprises 50s en anglais (accent topissime impecc'), toujours choisies avec soin et pertinence.

Le 5 mai, Philippe Almosnino (des Wampas) a joué de la guitare en invité sur deux titres. Et lors des trois concerts suivants, la violoniste Katie Holmes et le guitariste Olivier Giraud (du groupe Continental Graffiti) étaient à leurs côtés de façon amicale, soudée et fraternelle.

D’une date à l’autre, les prestations d'Alain et lesStevensons ne sont jamais les mêmes. Il change l’ordre des morceaux, reprend un soir tel titre et la fois suivante d’autres bijoux fifties, présentant là une de ses nouvelles compositions, etc.

Comme par exemple Jean-William Thoury, Vincent Palmer, Olivier Cachin, Philippe Almosnino, Yarol Poupaud ou d’autres, il a une culture musicale incroyable mais ne le (dé)montre jamais de manière ostentatoire. Ce fin connaisseur du répertoire rock et roll (ainsi que les dérivés et les aïeux de ce style) connaît aussi parfaitement les tubes et raretés en matière de chanson, funk, gospel, soul, etc.

Par la simple force de ses chansons, fortes, mélodiques, attractives, chaleureuses, avec son groupe et ses concerts ultra vivants, Alain Chennevière a la capacité de séduire et captiver le plus large public possible. Au niveau artistique, il est sans conteste le chanteur en activité dans l’Hexagone qui peut (encore plus) repopulariser auprès des Français l’univers rock’n’roll, rockabilly, country.
Ci-dessous, voici les set list respectives
de ces quatre concerts :
1°) Set list du concert
du samedi 5 mai 2012 de 21h35 à 23h
à L’ANGORA (Paris 11e) :

« On a dit, ce soir on ne parle pas de politique (veille du second tour des élections présidentielles), dit Alain de façon sympacool et ouverte en début de concert. Mais je sais que toutes les personnes présentes ici ce soir votent “bien”. »

• “En exil”

• “D’une histoire à l’autre”

• “La vieille dame rit”

• “L’homme qu’il te faut”
(+ interprétation vers la fin avec Hubert 06 du premier couplet de “In The Midnight Hour” de Wilson Pickett, avant un dernier refrain de “L’homme qu’il te faut”).

• “Deux petits vieux” : « Cette chanson me fait de plus en plus penser à la fois à mes grands-parents paternels mais aussi à mes parents. Aujourd’hui, ils ont largement l’âge qu’avaient mes grands-parents dans ce que je raconte dans ce morceau. »

• “Johnny se cache” : « Dans ce titre, on y entend, on y voit ce qu’on veut. »

• “Novembre décembre janvier” : « On va la tenter avec un nouvel arrangement », son de contrebasse mis plus en avant, moins de guitare, avec des claps de mains.

• “Blue Letter” : « Une chanson un peu spéciale. Je la dédie à Laurent, présent ce soir dans la salle, et qui comprendra tout de suite pourquoi. Il y y a presque quarante ans, j’avais fondé un groupe de rockabilly, Les Alligators. Et celui qui jouait de la basse sur la version studio du morceau qui suit, c’est Gilles “Momo” Cantini. Il nous a quittés cette semaine. En hommage, on va reprendre donc ce titre avec Philippe Almosnino, présent ce soir. Il l’a joué plusieurs fois avec moi au sein du groupe Rockspell. Pour Gilles... (Alain regardant alors vers le haut). Eh oui, on ne fait pas toujours ce qu’on veut. Je ne l’ai pas revu ces dernières années. Quand vous pensez à des personnes que vous aimez et que vous n’avez pas vues depuis longtemps, surtout appelez-les aussitôt. Car on ne sait jamais ce qui peut arriver. »

• “Chaque chose à sa place” : « C’est joli ça ! On se demande qui l’a écrit. » (humour chennevièresque, bien sûr )

• “Aux Lilas” • “Love Burger” • “Une décision”

• “A petit feu” : « La toute première chanson écrite pour les Stevensons. »

• “Prisonniers des berges de la Seine” avec Jacques Charles au piano (et les Stevensons) : « Je vais demander à quelqu’un avec qui j’avais fait il y a dix ans un duo de chanson française — même si je sais qu’on a parfois l’impression que c’est un gros mot — de venir me rejoindre : Jacques Charles. Il fait partie de 1 2 3 4, un groupe qui chante exclusivement a cappella des reprises des Ramones. Et c’est très très bien. Ils donneront un concert dans deux semaines à Paris. Ah, c’est sûr, faut aimer les Ramones et l’a cappella, sinon il vaut mieux ne pas y aller. (sourire) »

• “Papa reste encore un peu” : « Une chanson écrite pour ma fille Louise, quand elle avait 5 ans. Aujourd’hui, elle en a 19 mais ce titre reste toujours d’actualité. »

• “Folsom Prison Blues” entrecoupé d’extraits de“Rockin’ Daddy”, avec Philippe Almosnino à la guitare.

• “Run On” (a cappella)

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2°) Set list du concert
du vendredi 29 juin de 21h25 à 22h15 puis de 22h30 à 23h25 au MELTING POTES aux Lilas (93):

• “D’une histoire à l’autre”

• « Bonsoir ! Vous avez raison d’être là. On a invité Katie Holmes et Olivier Giraud, du groupe Continental Graffiti, en provenance d’Austin, Texas. Ils vont jouer avec nous sur la plupart des morceaux au cours du concert (Olivier Girauds’accorde rapidos, sortant de sa guitare quelques notes de musicien chevronné). Eh, à Austin, Texas, ils sont nés avec ça (Alain, épaté) ! Allez, on fait “La vieille dame rit”. »
• “L’homme qu’il te faut”

• “Deux petits vieux” : : « Une petite chanson que j’ai écrite il y a quelque temps sur mes grands-parents paternels. »

• “Novembre décembre janvier”

• “A petit feu” : « Ce soir, c’est un peu “La chance aux chansons”, ça tourne et tout, entre amis, etc. Ca, c’est une chanson d’amour que j’ai écrit en pensant à quelqu’un qui habite pas loin d’ici. »

• “Johnny se cache”

• « Ca vous tente que Katie et Olivier jouent quelques titres de leur groupe Continental Graffiti ? Oui ? D’accord, à tout de suite, et place à Olivier et Katie. » Ces derniers interprètent deux de leurs compositions (dont “This Town”) ainsi qu’une reprise de Paolo Conte.

« Avant de faire un petit break de quinze minutes, je vous propose qu’on refasse la première chanson qu’on a faite avec eux car c’était trop bien :“La vieille dame rit” »

• 22h30 : « OK ! On est revenus. Sachez que d’ici la fin de ce second set, il y aura encore au moins deux invités. En attendant, voici “Toujours debout”. »

• « C’est le moment où je rappelle mes Américains, Katie et Olivier. Une chanson que je dédie à quelqu’un en particulier, qui se reconnaîtra. Et puis au Melting Potes, car ce titre sappelle “Aux Lilas”. »
Nouvelle version pour ce titre, très “Fever” version Elvis Presley (ou “39° de fièvre” par Marie France) : contrebasse appuyée, claquement de doigts, hot/haute tension en prime. Puis peu à peu, du violon entre chaque vers, des sons de guitares notamment au refrain. Ambiance swing manouche’n’roll au fur et à mesure, avec entre autres un solo de violon de Katie, et un solo de guitare très Chet Atkins par Olivier.

• “En exil” : « Ce soir, magie du direct, on vous a chanté
à l’instant “En exil”, une chanson qu’on joue depuis un an et demi en ouverture de chacun de nos concerts. Les paroles ont été écrites par Hervé Zerrouk, chanteur du groupe Les Désaxés dans les années 80. On ne s’était pas vus depuis longtemps, on s’est retrouvé. On lui laisse la place pour qu’il nous interprète deux ou trois de ses propres chansons. »

Hervé Zerrouk arrive, emprunte la guitare d’Alain puis prévient en souriant : « Je ne sais pas si vous m’entendez bien mais je tiens à vous prévenir que je n’ai pas la puissance de la voix d’Alain. » Hervé interprète deux titres dont “Par l’amour” (« Loin des yeux, ce n’est pas forcément loin du coeur »).

• “Love Burger”

• « Cette soirée est un peu décousue, je ne sais plus trop où j’en suis, mais elle est super agréable. Je sais que dans la salle, il y en a certains qui ne savent pas encore où je passe mes vacances : eh bien, je les passe sur les chemins de France, je raconte cela dans “Stevenson”. »

• « On arrive à la fin du répertoire, on va dire, officiel. Je vais rappeler Katie et Olivier pour qu’on joue ensemble une chanson que j’ai écrite en pensant à ma fille lorsqu’elle était petite et qui, depuis, a bien grandi. Ca s’appelle “Papa reste encore un peu”. »

« Je vais passer la guitare à Joël Daydé (présent dans le public). » Ce dernier interprète en solo “(Sittin’ On) A Dock Of The Bay” d’Otis Redding. « Ce grand monsieur qui a créé ce titre, explique Joël Daydé, n’a jamais vule succès que ça a produit. Il est mort juste avant la sortie du disque. »

• “Folsom Prison Blues” entrecoupé d’extraits de “Shake, Rattle & Roll”, “Blue Suede Shoes”, “Jambalaya”. « Voici venu le moment de nous quitter. Et comme mes musiciens sont syndiqués (sourire), je vais les libérer pour la dernière chanson : “Run On” », en interactivité vocale a cappella avec les spectateurs présents, tous debout. Le tout mâtiné d’un couplet et du refrain de “Surfin Bird”, chanté de façon féroce, le public frappant dans les mains et dansant.

Hubert 06, Gilles, Katie et Olivier accompagnent de nouveau Alain sur l’ultime titre : “Man Gave Names To All The Animals” de Dylan Bob.

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© Luc Chapelier
(6 juillet 2012)




3°) Set list du concert du vendredi 6 juillet 2012 de 17h à 17h40 au stade Chéron de Saint-Maur-des-Fossés (94) dans le cadre du festival “ROCK SUR MARNE” :

• “En exil”

• “La vieille dame rit” : « Bonjour ! Je m’appelle Alain Chennevière, eux ce sont lesStevensons. On va passer un bon moment, vous allez voir. Voici une chanson sur une vieille dame que j’ai croisé un jour. »

A la fin de cette même chanson : « Here comes the sun! Avec un peu de chance on va, même bientôt avoir un arc-en-ciel. Notre arc-en-ciel sur scène, c’est Katie Holmes au violon. Elle joue avec nous pour la seconde fois, tout commeOlivier Giraud à la guitare. Ils sont venus d’Austin, Texas, exprès pour vous et pour jouer avec nous lors de notre prochain concert, le 17 juillet à L’Angora, une petite salle très sympa dans le onzième à Paris. »

• “L’homme qu’il te faut” • “Johnny se cache” : « Celle-là, je la dédie à un Copain qui est là, il se reconnaîtra. »

• “Une décision” : « Katie a cassé une corde de son violon. Pendant qu’elle la change, on va faire en duo avec Hubert le titre qu’on avait prévu de faire juste après. Hubert, tu es prêt ? C’est le moment de la prendre, la bonne décision. »

• “A petit feu” • “Novembre décembre janvier” • “Aux Lilas” : « Je ne manque jamais de l’interpréter. La personne dont je parle dans ce titre sait elle aussi pourquoi je l’ai écrit. »

• “Stevenson” : « S’il y a une personne responsable à la sono pour me dire si je dépasse, qu’elle n’hésite pas à me le signaler. Car il y a beaucoup de monde encore après nous à monter sur scène, avec un timing à respecter. Quand je joue, je ne me rends pas trop compte du temps qui passe. Je vais vous raconter ce que je fais pendant mes vacances : je pars seul sur les chemins de France, pour faire des grandes randonnées. Cette fois-là, je ne suis pas parti seul mais je suis quand même revenu tout seul. Je crois d’ailleurs que cette autre personne y est toujours, dans les Cévennes, par là. »

• “Papa reste encore un peu”

••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••



© Laura Mayne
(6 juillet 2012)




4°) Set list du concert du mardi 17 juillet 2012 de 22h15 à 23h25 à L’ANGORA (Paris 11e) :

• “Novembre décembre janvier” : « Merci d’être là, je vois qu'il y a plein de Copains. Je ne pensais pas qu’il y aurait tant de monde à Paris en juillet. Je profite des services de Katie Holmes, au violon, et Olivier Giraud, à la guitare, qui viennent de jouer en première partie des chansons de leur groupe Continental Graffiti. Ils repartent après-demain à Austin, Texas. »

• “En exil” • “L’homme qu’il te faut” • “Johnny se cache” • “Une décision”

• “A petit feu” : « Une petite chanson qui va vous rafraîchir.
(puis chantonnant) Il fait trop chaud pour travailler, et pourtant on travaille — mais c’est pas un travail, etc. »
(Alain souriant, et en mode facétieux)

• “Aux Lilas”

• “Love Burger” : « Est-ce que quelqu’un se souvient au début des années 80 du Love Burger place de Clichy ? C’était un endroit tout en céramique blanche, avec plein d’écrans de télé qui diffusaient MTV en boucle. Il y avait un gros coeur rouge
en guise de logo. Une nuit, ça m’a réveillé et j’en ai fait une chanson. »

• “Stevenson”

• “Tous peur” : « Quand j’étais petit, j’étais toujours intrigué par ce qu’il se passait dans le noir, au fond des grottes, dans les lacs, les mers, etc. Donc voilà, j’en ai fait une petite chanson. »

• « Si elle est d’accord, je vais tenter quelque chose avec
une amie présente dans la salle, Barbara alias BB Danger. Quelle guitare veux-tu, Barbara ? La mienne ? Tiens, je te la passe. »
En duo, Alain et Barbara interprètent une chanson où l’on peut entendre en gimmick les mots « They called me the Wild Rose / But my name is Elisa Day » (reprise de“Where The Wild Roses Grow” de Nick Cave & Kylie Minogue ?).

• “Papa reste encore un peu” : « Elle n’est pas là ce soir
mais je dédie cette chanson à ma Louise, ma grande fille. »

• “Folsom Prison Blues” + extraits de “Rockin’ Daddy”, “Baby Let’s Play House”, “Big Hunk Of Love”.

• “Run On” (popularisé de nouveau par Pow Wow en 1992) + extraits de “Surfin Bird” (en solo et a cappella) : « Un jour, j’en avais marre de faire des groupes de rock qui ne marchaient pas. Alors j’ai mis sur pied une formation a cappella... Et ça a marché. »


François Guibert

(28 juillet 2012)






© Luc Chapelier
(6 juillet 2012)

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Re: ALAIN CHENNEVIERE 05/05/2012 L'Angora : compte rendu

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