STEVENSON 02/12/11 Plastic Bar (Paris) : compte rendu

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STEVENSON 02/12/11 Plastic Bar (Paris) : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Sam 5 Nov - 20:27



STEVE and SON
— alias ALAIN CHENNEVIERE & HUBERT 06

seront en concert acoustique

le vendredi 2 décembre 2011
à 20h

au PLASTIC BAR

(13 rue Jean Beausire)
à PARIS 4e
(métro : Bastille).

Entrée libre.


Ils joueront le répertoire
french folkabilly original
des STEVENSONS
et de nombreuses reprises.
Avec des invités,
dans un des rock'n'roll bars
les plus chauds de Paris !

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Re: STEVENSON 02/12/11 Plastic Bar (Paris) : compte rendu

Message  GUIBERT FRANCOIS le Ven 23 Déc - 20:52

Nouvelle page spéciale

(avec deux comptes rendus détaillés
et une trentaine de photos inédites)



« STEVENSON
(ALAIN CHENNEVIERE)

le 23 novembre 2011
aux TROIS BAUDETS

et le 2 décembre 2011
au PLASTIC BAR
(Paris) :
comptes rendus »


sur ce lien :
http://alainchenneviere.fr.gd/STEVENSON--k1-ALAIN-CHENNEVIERE-k2--le-23-novembre-2011-aux-TROIS-BAUDETS-et-le-2-decembre-2011-au-PLASTIC-BAR--k1-Paris-k2---d--comptes-rendus-.-.htm






1°) STEVENSON

(ALAIN CHENNEVIERE,
HUBERT 06,
GILLES TOURNON,
PASCAL “Bako” MIKAELIAN,
RAPHAEL MAILLET)

Mercredi 23 novembre 2011
aux TROIS BAUDETS (Paris) :


« Bonsoir, on s’appelle Stevenson ! On a une petite heure à passer ensemble. Euh, au fait, s’il y a quelqu’un de responsable (des Trois Baudets) dans la salle, qu’il n’hésite surtout pas à me signaler si jamais je dépassais le temps imparti. Car quand je démarre, je ne vois pas les minutes passer et j’ai tendance à ne pas m’arrêter. Merci ! »




Et c’est parti pour un set resserré, compact et percutant, de géniale country rock’n’roll tendance chanson pop mélodique. “En exil”, “D’une histoire à l’autre”, “Au Louvre”, “Aux Lilas” (« Une chanson que j’aime beaucoup »), “Une décision”… Le groupe est en pleine forme et au complet, jouant avec fraîcheur et assurance.

« La veille d’un concert, raconte Alain avec bonhommie, j’envoie aux Stevensons la liste des chansons qu’on va interpréter le lendemain. Et à chaque fois, je sais que je vais avoir des remarques de Hubert — il aime bien donner son avis. Parfois, il dit des choses censées : “Ah, tu fais “La vieille dame rit” puis aussitôt après “Deux petits vieux” ?…” Il n’avait pas tort sur ce coup-là. En tout cas, ce titre, je l’ai écrit en pensant à mes grands-parents-paternels.»



Une chanson toujours émouvante où Alain parle aussi de sa famille, sa soeur, son père, sa mère. « Ça me fait drôle, avait-il d’ailleurs dit lors d’un concert au printemps au Kibélé. Aujourd’hui, mes parents sont plus âgés que ne l’étaient mes grands-parents au moment où je vivais ce que je raconte dans cette chanson. Et ils sont toujours là. »

Le public est attentif au spectacle délivré par Stevenson. Il semble accroché par l’impact de ses compositions. « Merci à mademoiselle Ysé qui nous a invités à venir jouer ici ce soir. Ca fait plaisir de jouer dans de bonnes conditions, dans une belle salle, avec un public attentif, qui envoie de bonnes ondes. Merci de votre accueil et de votre écoute. »



« Chacun y voit ce qu’il veut, ce qu’il a envie d’y entendre. Est-ce autobiographique ou pas ? C’est comme vous le souhaitez. »
A l’évidence (enfin non, justement, pas à l’évidence, en fait), Alain se raconte dans “Johnny se cache” : « Sous ses dehors un peu coriaces / Ses bagues en or et puis sa carapace / Johnny a toujours 12 ans d’âge / Et en amour beaucoup trop de naufrage / (…) Mais Johnny n’aime que le rock’n’roll et les chansons de Johnny Cash / Qui chaque fois lui arrache, c’est drôle, des larmes, alors… Johnny se cache (…) Mais il monte sur scène / Et pendant une heure, rien ne peut l’atteindre / Le temps d’une chanson, d’un refrain, il sait qu’il n’a plus rien à craindre. (…) »

On peut aussi y voir, même si ce n’est pas intentionnel ni voulu de la part d’Alain, comme un hommage à Hallyday, King du rock’n’roll, bête de scène masculine ultime.

Alain et le groupe ont joué ce titre pour la première fois le 17 mai à L’Affiche Comédie Bar. Et depuis septembre,
ils maîtrisent pleinement ce tube potentiel. Alain a transformé la diction originelle du refrain en quelque chose d’ultra punchy, notamment les mots « et les chansons de Johnny Cash ! ». Hubert envoie direct sans hésitation son solo de guitare lors du pont. Les arrangements sont étoffés et n’ont quasi-plus rien à voir avec les premières interprétations live, plus acoustiques. Le tout avec, sur certains mots, une vibration hoquetante, genre “Rockabilly Boogie” par Robert Gordon.



Après “A petit feu” (une des chansons préférées de la chanteuse Laura Mayne, fidèle spectatrice des concerts d’Alain, présente ce soir au deuxième rang), Alain retrace son parcours de rocker ambulant avec “Toujours debout”.

En intro, il dit : « Celle-ci, en général, je dis que je suis “toujours debout… mais plus pour très longtemps” (pas de réaction particulière dans la salle). Parfois, ça ne fonctionne pas du tout, comme ce soir », blague-t-il, le sourire finement moustachu mexicanos complice en prime.

« Je suis fan de Lui, puissance incommensurable. Aussi j’ai adapté en français l’une de ses plus belles chanson. Ca s’appelle “A Tupelo”. »
Les aficionados de Ysé découvrent alors la plus belle adaptation française existante de “In The Ghetto” (2) d’Elvis Presley. Alain l’interprète de toute sa soul. A la fin, il entonne “Don’t Be Cruel” (le refrain, un couplet puis à nouveau le refrain) avant de terminer par les mots « à Tupelo, à Tupelo ».

« Avant de laisser la place à Copine Ysé, comme dirait François, on va vous interpréter deux ou trois chansons. Je vous présente messieurs Hubert 06 “The Hub” aux guitares, Pascal “Bako” Mikaelian à l’harmonica, Gilles “Boom Boom” Tournon à la contrebasse. Et vous avez eu l’honneur d’assister au tout premier concert de Raphaël Maillet, violon, mandoline, à nos côtés ! »




Stevenson présente son Bo Diddley track éponyme (option feu de camp acoustique), “Stevenson”, ainsi : « Je vais vous raconter où et comment je passe mes vacances : en général, seul, sur les routes de France. Avec un gros sac à dos et de grosses chaussures. En général, je pars seul, parfois à deux comme dans cette chanson sauf que je suis revenu seul. »

Par l’aisance mélodique du titre dès le début (« J’ai au fond de mon coeur / Des histoires qui font peur / Contes à dormir debout / Plein de grands méchants loups (…)»), Alain captive l’assistance avec “Tous peur”. Il s’agit de l’une de ses nouvelles chansons de cet été, consacrée à ses peurs d’enfance qu’adulte, il a toujours conservées,
bien cachées en lui.

« Le prochain morceau, je la dédicace à Louise
(sa fille, présente au premier rang). Parce que c’est pour elle que je l’ai écrite. » Et c’est ainsi que l’emballant “Papa reste encore un peu” clôture de manière joyeuse ce show-best of Stevenson. Il manque plein de supers chansons comme “L’homme qu’il te faut”, mais il faut faire des choix pour une seule heure de spectacle.

De toutes les prestations parisiennes qu’a donné Stevenson depuis sa première date (16 décembre 2010 au bar Le Piston Pélican, Paris 20e), c’est ce soir que les membres du groupe bénéficient du meilleur son qu’ils aient eu, côté spectateurs, à ce jour.

Attention : à chacune de leurs précédentes prestations, le son était très bon, parfaitement clair et audible. Que ce soit au Belvédère, à L’Affiche Comédie Bar, au Kibélé, etc. La différence, c’est qu’aux Trois Baudets, ils ont droit à une sonorisation grand luxe, décuplée. Ce qui donne une ampleur sonore supplémentaire aux chansons de Stevenson. Ajoutez à cela le fait qu’ils les interprètent en live depuis bientôt un an. Tout ceci fait que, d’une certaine manière, ce 23 novembre, Stevenson franchit un cap supplémentaire, dans la retranscription live de ses titres.

François Guibert

(22 décembre 2011)




(1) : Et ce même si, par exemple, L’Affiche Comédie Bar était un super “petit” (au niveau de la capacité d’accueil : soixante personnes) lieu, idéal, doté d’un bon confort auditif et visuel.

(2) : Lio (“Ghettos”, texte de Boris Bergman, 1996) et Dick Rivers (“Dans le ghetto”, texte de Maurice Achard, 1998) ont eux aussi proposé leurs propres versions francisées.


Photos live ci-dessus prises le 23 novembre 2011
aux Trois Baudets par © Luc Quelin.


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2°) STEVE AND SON

(ALAIN CHENNEVIERE
& HUBERT 06 + invités)

Vendredi 2 décembre 2011

au PLASTIC BAR
(13 rue Jean Beausire)
à PARIS 4e :


Excellente soirée roots country rockabilly pleine de surprises. Et notamment de morceaux encore jamais joués lors des autres concerts de Stevenson. Deux heures de bonheur yeeehaa avec des cow-boy songs, Memphis style, dans un cool Plastic Bar d’une trentaine de mètres carrés.

Arrivée dans le bar au moment où Alain et Hubert font une rapide balance, avec “Papa reste encore un peu”, accompagné d’un jeune harmonica man, Louis, la vingtaine. Présent par hasard ce soir-là dans la salle, il a proposé au tandem de faire un boeuf, qui a accepté bien volontiers. « Le monde est petit, dira plus tard hors scène Alain Chennevière, c’est un élève de Bako ! »

Une première ce soir : Alain Chennevière et Hubert 06 en formule duo électroacoustique rêche et chouette + guests. « On s’appelle Steve (moi) And Son (Hubert), déclare Alain. Et tout à l’heure, il y aura le grand Son (Niki Demiller) ainsi que d’autres invités, prévus ou imprévus. L’idée, ce soir, c’est qu’on joue des reprises entrecoupées de nos propres chansons originales. »



A la débrouille, Alain et Hubert ont amené eux-mêmes leurs propres mini-amplis pour sonoriser l’espace. Lors des trois ou quatre premières morceaux, le son est fortement roots — mais parfaitement écoutable. Simplement, la voix d’Alain ressort de façon très aiguë, loin devant les sons de guitares. Puis ça s’améliore. Le mix entre la voix et les guitares s’harmonise sans qu’on s’en rende compte. Tout en ne tombant bien sûr jamais dans le RTL 2 Sound (en même temps, ça ne risque pas).

Ils démarrent par “D’une histoire à l’autre”, “L’homme qu’il te faut”, “Déjà ce soir”. Soit quelques-unes de leurs propres compos. Elles ont toutes des arrangements différents de leurs prestations lorsque Stevenson joue à quatre ou cinq.

Premier “inédit” (au sens de “morceaux jamais joués par Alain lors des concerts sous le pseudo Stevenson”) : “Baby What You Want Me To Do” (Elvis “Comeback 1968”, écrit par Jimmy Reed).

Après “En exil” (« Une chanson de mon ami Hervé Zerrouk, j’ai eu la chance qu’il me l’offre »), il interprète “Put My Little Shoes Away”. « Une reprise d’un traditionnel du Kentucky popularisé par les Everly Brothers. » Il la chante toujours avec émotion et une voix délicatement aiguë comme l’un des deux Everly (Don ou Phil ?). Human beat boxman à l’ancienne, il fait
les bruits de contrebasse (d’habitude joués par Gilles Tournon quand le groupe est au complet) avec sa bouche d’ex-Pow Wow leadman.

« Je vous demande d’accueillir Monsieur Louis. Il va improviser sur une chanson qu’il n’a jamais entendu de sa vie, si c’est pas beau ça ! Nous sommes les Gérards Majaxs du hillbilly. »
Et donc le fameux jeune harmoniciste, aperçu une heure plus tôt lors des répèt’ à la va-vite, intervient quasiment entre chaque vers de “La vieille dame rit”. Sans que ça surcharge le morceau.



« On s’est amusé à adapter un morceau de qui vous savez. »
Il s’agit de “A Tupelo” (“In The Ghetto” d’Elvis, en français). Avec, à la fin du morceau, quelques couplets et refrains en anglais de “Don’t Be Cruel” et “(Let Me Be Your) Teddy Bear”.

« Notre premier invité officiel : Niki Demiller. Il nous a fait le plaisir de répéter avec nous avant-hier ce titre. Deux voix et une guitare. Ça s’appelle “Une décision”. »
Copain Niki amène à ce morceau sa diction décalée et intéressante de dandy sans chichis à boots de rocker, clôturant par « elle a fait de nous sa décision ».



“Novembre, décembre, janvier”, sans les soubresauts de contrebasse de Gilles Tournon, ça l’effectue pourtant tout autant. Et ça fait penser à “Baby Let’s Play House” d’Elvis Presley : mêmes tempo effréné et groove pré-psychorockab’.

Stevenson interprète “Deux petits vieux”, « une chanson sur (ses) grands-parents paternels », de façon très poignante. Avec presque les larmes aux yeux.

« Une petite chanson de Nikola Acin et Yarol Poupaud »
: super bonne nouvelle, Alain et Hubert rejouent “Fantôme de cimetière” de Heartbreak Hotel, qu'ils n'avaient pas interprété depuis le 17 mai 2011. Très émouvant de le réentendre à nouveau en live. Alain en fait, comme à chaque fois, une version vocale totalement différente (voix plus grave, diction et rythme chennevièresques des mots) et aussi super bien que l’original de 2007.

Après “Devil Woman” (« Un peu d’exotisme. Je suis très fan de Marty Robbins ») et “Give My Love To Rose” (Cash Johnny), Alain demande à l’assistance : « Barbara BB Danger est-elle dans les parages ? » Et voilà que la miss Barbara interprète seule “If You See My Baby”, secondée bien sûr par Hub’ et Alain.

Ce titre fait partie de l’album “A Sleepless Night” (2011, Bonus Tracks Records) de The Hub. Elle le reprend façon chanteuse de blues, tout en jouant à la fin du morceau du tambourin en guise de percussions.

Retour aux (autres) originaux (“If You See My Baby” étant aussi une compo de Hubert 06) avec “Puisque” (« une des chansons où Hubert a eu la gentillesse de mettre une musique sur un texte que j’ai écrit ») et “Stevenson”. Alain enchaîne aussitôt sur un “Folsom Prison Blues” improvisé, le public tapant des mains dès les premiers vers.

Trente minutes plus tard, deuxième partie du set : « Pour celles et ceux qui n’étaient pas là au début, on refait “Une décision”, cette fois accompagnés au chant par Niki Demiller. » Alain et Niki la chantent debout, de façon amusée et complice. Presque comme un minisketch chanté.

Suivent “Les filles qui passent” (chanson créée par Pow Wow en 2006), le terrific “Johnny se cache” et le relax “A petit feu”.

« Voici notre dernière invitée de la soirée, il s’agit de Sophie Kay. »
Avec à ses côtés Steve And Son, elle chante un blues en anglais, sans aucun doute une reprise. Elle a une voix à la Etta James parisienne ou Valerie Wellington (qui reprend “Whole Lotta Shakin’ Goin’ On” sur la bande originale du film “Great Balls Of Fire” de 1988).



Très émue, Sophie déclare après la fin de ce morceau interprété en anglais : « Je sors d’une sorte de trente-sixième coma. Je m’aperçois que je peux encore chanter, je sens de la chaleur humaine autour de moi. Je peux encore chanter même après avoir été au trente-sixième dessous. Merci à vous ! »

Il (se) passe tellement d’émotions, de feeling, de bonheur dans les concerts de Stevenson, entre les musiciens eux-même, entre ces derniers et les personnes du public. Ce sont toujours des concerts magiques. Pile poil exactement pareil à 100 000 % que, par exemple, chaque date parisienne de l’équipe belge Freaksville Record (Miam Monster Miam & les Loved Drones, Jacques Duvall, Marie France & les Fantômes/Phantom) ou de Copain Dauga & Bijou SVP.

De plus, ce n’est jamais la même ambiance d’un soir ou d’un lieu à l’autre. La set list est toujours différente, dans l’ordre, le rajout ou le changement de morceaux, notamment lors des rappels.

Alain endosse ses lunettes noires (« c’est aussi des lunettes de vue », glisse-t-il à travers le micro) de rock’n’roll man et chante un titre trad’ folk “Wayfaring Stranger” (repris entre autres par Johnny Cash et que Stevenson avait chanté au rappel le 17 décembre 2010 au Melting Potes).

« On approche du dénouement »
: Alain transforme le reggae FM jimmycliffalphablondy 80 “Man Gave Names To All The Animals” de Dylan Bob en un titre country hillbilly enlevé chouettos.



Grégoire Garrigues (ex-Claudia Colonna et ses Guépards, ex-Grégoire IV, actuel Super Wagner et 2.12 A.M.aux côtés de Marie Ospiri Garrigues, présente ce soir dans la salle) les rejoint sur scène.

Avec lui ainsi que Hubert 06 et Sylvain “The Drum” (qui improvise un rythme sur un tabouret en plastique façon DJ Fontana lors du “Comeback Special 68” d’Elvis), Alain termine le set en beauté. Paroles par coeur bien sûr, il improvise deux des “Rocks les plus terribles” de Johnny Hallyday 1964 : “Johnny, reviens !” (“Johnny B. Goode”) et “O Carole” (“Carol”) en version originale (Chuck Berry lyrics). Avec comme pour chaque titre qu’il interprète, une diction, un feeling et un accent
absolument impecc’. Au top du top.

François Guibert

(22 décembre 2011)




Photos live ci-dessus prises le 2 décembre 2011
au Plastic Bar par © Yerom Lukaz.


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STEVENSON

sera en concert :

— le samedi 21 janvier 2012
à 20h30
au TRUSKEL

(12 rue Feydeau)
à PARIS 2e.
Entrée libre.


— le samedi 4 février 2012
à 20h

(en première partie
de LAURA MAYNE
+ BASTIEN LUCAS)
au CANAL 93
(63 avenue Jean-Jaurès)
à BOBIGNY (93).

— le mardi 14 février 2012
à 20h

(en première partie
de LAURA MAYNE)
au BUS PALLADIUM
(6 rue Fontaine)
à PARIS 9e.


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